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Les extras du Foutou'Art

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BD CRUCIFIX PARTIE3L

 

bd1bis

 

20 octobre 2010 3 20 /10 /octobre /2010 12:43

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Mieux vaut tard que jamais, notre pte cast_23 nous a également envoyé le lien d'une vidéo réalisé le jeudi 21 octobre, le jour où nous fûmes séquestrés sur la place Bellecour par une armée de CRS et de gardes mobiles :

 

Prison Bellecour !!!

 

 

 

Compte rendu video des manifestatons de mardi 19 et mercredi 20 octobre. Reportage réalisé par notre poto KEUL.

 

 

 


 

 


 

 

 


 

 

jeudi 21 octobre 2010

 

ON NE SORT PAS !

 

Jeudi 20 octobre la manifestation qui devait débuter à 14 heures place Antonin Poncet a pris une toute autre tournure que ce qu’il était prévu. Scindée en plusieurs petit groupes, le cortège n'as jamais pu partir au complet.

 

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Ne voulant pas que la manifestation se réalise, les forces de police ont (attention accrochez-vous) séquestré la moitié des personnes venues pour la manifestation sur la place Bellecour pendant plusieurs heures.  Le motif de cette prise d’otage selon la police était de cadrer et concentrer tous risques de débordement suite aux dégradations de la rue Victor Hugo.

Pourtant, tout a été prévu pour créer des tensions inutiles. A plusieurs reprises les forces de l’ordre se sont amusées à tirer des bombes lacrymogènes sur les jeunes présents sur la place. C’était une démonstration de force, pour les jeunes et pour les médias. L’usage de canon à eau, la présence du GIPN avec des fusils à pompe, les contrôles d'identités au compte-goutte à l’unique sortie de la place, tout était calculé. Flicage, repression et sous pression, voilà l’ambiance de cette place qui jadis s’appelait place de l’égalité (de 1793 à 1800).

Mais de quelle égalité parle-t-on quand, l’espace d’un après-midi, c’est en une sorte de prison que s’est transformée la plus grande place de Lyon. Avec toutes les issues bloquées par des camions, des lignes de CRS ou de gendarmes, il était impossible de sortir des lieux. Une garde à vue théâtralisée, sous la surveillance de l’œil suprême qui survolait la place dans un fredonnement oppressant et irritant. Des mouvements synchronisés et une mise en scène au bord du ridicule nous donne un bon gros coup médiatique pour rassurer dans les chaumières et montrer que en France, la racaille on sait la maitriser.

Malgré la morosité de l’ambiance et des nerfs à bloquent pour beaucoup, on a pu entendre des jeunes rire et déconner avec les CRS. Des sourires qui pourront vite virer au jaune si ce genre de provocation venait à se reproduire. Et après cela peut-être que plus personne n’aura envie de rigoler.

 

 

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Tir de gazs lacrymogènes et charge provocante de la police, un premier coup de pression avant de tout bloquer


 

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Pris au piège !                                                                                 Il ne reste plus qu'à assiter au spectacle.

 

 

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Ambiance 14 juillet, n'est-ce pas ?

 

 

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Sous l'oeil incrédule des passants.                                             On en profite aussi pour discuter avec nos géoliers.


 

 

DSC0388     Coincé pendant plusieurs heure, l'impatience commence à se faire sentir.

 

 

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Aux sorties de la place c'est l'attente.

Pour pouvoir partir il faut justifier de son identité et poser pour le photographe de la police.

Et hop, fiché.

 

 

"Bonne journée messieurs"

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mercredi 20 octobre 2010

 

Plusieurs scènes de confrontations entre policiers et jeunes insurgés ont eu lieu tout au long de ce mercredi, nous vous convions à jeter un coup d'oeil sur le site Free-Landz qui à réalisé un reportage pour l'occasion.

 

 

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Aprés les sacages de la veille, Mr Brice Hortefeux a daigné venir en personne voir l'étendue des dégâts dans la chic rue Victor Hugo. Un petit tour rapide devant quelques vitrines commerçante, au milieu d'une bouée d'objectifs, pour faire un grand coup de démagogie. Il profite de sa venue pour instaurer une tolérance zéro et légitimer une répression policière abusive.

Difficile d'approcher notre fasciste de la république, toutes les rues adjacentes sont bloquées par des cordons bleus. On ne laisse pas passer n'importe qui. Les deux reporters du Foutou'art se sont faits refouler à l'entrée de la rue. Aprés quelques instants, il a fallu profiter d'une faille pour s'incruster derrière les CRS. Sur le parcours de notre cher ministre, deux jeunes le traitent de "facho", chose qui sera repris dans le 20h. Au bout de 10 minutes Brice quitte la piste et retourne dans son petit train-train élyséen.

 

 

                                                                                                                 

 

 

La chienlit, oui ! la réforme…bof…faut voir

 

J’ai vu les charges de CRS. J’ai vu les assauts des pisseux et pisseuses, les fumigènes, les lacrymos et les voitures transformées en brasero. Rue de la République, à Lyon, par où je passe pour aller bosser, c’est comme un grand défilé, OK Coral ou la scène des gnous dans Le Roi lion, ou quelque chose dans ce genre. C’est impressionnant, y a pas à dire. Et puis ça provoque du débat, sur le lieu de travail, sur les quais de gare, dans la rue, partout. J’ai même entendu parler de guerre, figurez-vous ! Recentrer l’attention d’une population dégoûtée de la politique sur la vie de la cité, c’est déjà ça, non ? C’est ce que je me suis dit au début.

Sauf que presque tous les discours que j’entendais tenaient du délire paranoïaque. « Ils ont tout bloqué, c’est les casseurs », « C’est les jeunes, ils ont cassé toutes les vitrines », etc. Remarquez que de des jeunes à les jeunes, il n’y a qu’un pas, mais qui franchit un véritable abyme sémantique.

Une chose m’a marqué dans le flux et reflux de lycéens et de CRS. Tout avait l’air…chorégraphié. Un pas en avant, un pas en arrière, un pavé, une lacrymo, une poubelle, un tir de flashball, en cadence ! Un, deux, trois, on reprend ! Comme si les deux parties jouaient une partition écrite d’avance.

Et c’est le cas. Il y a tellement longtemps que l’antagonisme entre le pouvoir et certaines franges de la population est devenu proverbial, que les jeunes comme la police obéissent à des réflexes conditionnés. Je vois un képi, je fonce. Je vois une capuche, je tire. Et comment voulez-vous qu’il en soit autrement ? Imaginez-vous parqué pendant des années dans une cité en pleine dérive économique, sans autre équipement de loisir qu’un terrain de basket aux paniers défoncés, au bout q’une ligne de bus s’arrêtant à 21 heures et sans l’ombre d’une perspective professionnelle. Imaginez alors que vous entendiez du bruit au centre-ville, ah tiens, une manif. Et puis là, c’est une cinquantaine de cars de CRS et des centaines de robocops en armure qui vous accueillent. Qu’est-ce qui se passe dans votre tête ?

Un portrait psychologique semblable du CRS de base serait sûrement possible, ou des supposés veuves et orphelins qu’on les a envoyés défendre, le prototype du brave travailleur français injustement pris en otage et agressé sauvagement. Et les discours parano-réactionnaires qu’on entend a longueur de journée ont probablement aussi leurs excuses. nous vivons dans une société malade, et tout le monde souffre. Alors, faute d’avoir raison, on a ses raisons.


N’empêche que c’est un gâchis à pleurer. Le mouvement social avait bien commencé, avec une majorité d’opinions favorables. C’est devenu on ne sait plus trop quoi, et le malaise s’installe. On avait un quelque chose qui ressemblait à un peuple, on a aujourd’hui des ennemis. Des bandes rivales. Et c’est bien le résultat d’une propagande de longue haleine. Diviser pour mieux régner, on l’a dit, on le répète et on sera malheureusement obligé de remettre ça aussi longtemps qu’une part importante de la population en âge de se mêler de la chose publique s’obstinera à tomber dans le panneau du bouc émissaire qu’on lui agite sous le nez à longueur de journaux télévisés.

L’accusation d’irresponsabilité portée par le gouvernement vis-à-vis des leaders politiques qui appelaient étudiants et lycéens à la manifestation est une double absurdité. D’abord pour la raison qu’on a déjà entendue soutenir par l’opposition, qu’un gosse qui, à treize ans, peut répondre à une sanction pénale, et, à seize, accéder au statut d’auto-entrepreneur, peut tout à fait à dix-sept avoir une opinion politique. Mais aussi parce qu’associer les jeunes à des mouvements unitaires, les accompagner, leur enseigner la différence entre un manifestant et un casseur, leur apprendre ce qu’est un agent provocateur, un RG, un flic en civil, est la meilleure façon d’éviter les débordements. Mais là encore, on ne répare pas le temps d’un mouvement social les dégâts causés par des années de destruction stratégique de l’éducation et de l’accès au savoir, de désinformation, de division de la société par ghettoïsation systématique.

Le gouvernement récolte les fruits d’une violence dont il a lui-même semé les graines. Les gosses cédant à la violence se comportent maintenant comme des flics. C’est en un sens un progrès de l’intégration, mais à part à des politiques qui font leur beurre électorale sur la haine et la division, on ne voit pas à qui tout ça peut profiter.

 

  • B. J. Stroheim

 

 

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Petit souvenir du Foutou'art numéro zéro où nous avions publié ce photomontage.

 

 

hortefeux- souvenirsBLOG

 

 

 

 

mardi 19 octobre 2010


 

Hier à Lyon, mais aussi à Nanterre, selon le JT de 20 heures, des émeutes ont éclaté toute la journée de ce 19 octobre. Bien que la manifestation contre la réforme des retraites qui est partie de la manufacture des tabacs se soit déroulée pacifiquement, c’est à l’arrivée place Bellecour que la manifestation s’est retrouvée mélangée avec des centaines de jeunes insurgés. Scène de guerre urbaine et confusion à tout va sur la place Bellecour. Engueulade entre syndicats et jeunes insurgés, coup de tonfa et gazage à la lacrymo, certains syndicalistes restent les autres partent, des papys insultent les CRS, des enfants sont pris dans des brouillards de lacrymogènes suffocants et irritants, des jeunes jouent au jeu du chat et de la souris avec les CRS. 60 arrestations ont eu lieu selon la préfecture, la plupart des jeunes interpellés sont méconnus des services de police. On compte aussi huit bléssés du côté des jeunes, notament un qui se serait pris un coup de matraque dans l'oeil.

 

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  Portfolio

 

 

 

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       " Vite, vite, il faut tout fermer et partir ", car il va y avoir de la casse.        

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Le gazage massif et l'attitude provocante des CRS est vivement contesté par quelques manifestants.

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Partie de chasse entre copains place Bellecour.

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Renvoyer la balle à son propriétaire.

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La place de l'égalité ?

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  Comme un air de science fiction.

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Photos de Zebra

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5 octobre 2010 2 05 /10 /octobre /2010 12:10

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C’est blond,
C’est petit,
Tellement mignon que ça évoque irrésistiblement la chicorée,
C’est, c’est, c’est…

 

 

 

La scène se passe place de l’hôtel de ville à Saint-Etienne le samedi 2 octobre 2010. La foule commence à se disperser, plus lentement que d’habitude, il fait un temps exceptionnel pour la saison. Je viens d’éviter une collision de poussette, d’admirer trois femmes enceintes en essayant de deviner le tonnage du foetus qui sommeillait à l’intérieur, de faire risette aux deux enfants qu’une connaissance de connaissance de  connaissance (un type à première vue pas plus âgé que moi, mais beaucoup plus punk) balade l’un par la main, l’autre en bandoulière. Qu’est-ce vous voulez ? Je me laisse avoir, je donne congé pour cette fois à mon agoraphobie et me laisse submerger par une vague d’euphorie du plus mauvais goût. C’est qu’en plus, ce matin, on chante dans les rues, figurez-vous. Il y a du bon et du moins bon, l’important c’est de participer, mais au bout d’un moment j’ai eu la chance de tomber sur un vrai chœur, dont les membres, tous vêtus de noir, marchaient lentement en se tenant par la main. Tous leurs airs étaient de lentes mélopées répétitives, minimalistes et belles, tout simplement. Je ne comprenais pas la langue. Du catalan, peut-être. En tout cas, tout cela m’évoquait irrésistiblement de vieilles femmes bêchant un sol aride sous un soleil de plomb.
(Compte le nombre de clichés contenus dans la phrase qui précède et tu gagneras peut-être un ouvre-bouteille SUD-RAIL)
Inutile de faire durer le suspense : vous assistez à une manifestation pour la défense des retraites et la chorale, c’était la CNT.
st--tienne-016.jpgAlors comme on fait dans ces occasions, à l’arrivée, de vieux syndicalistes vendent des hot-dogs et testent l’héroïsme civique des populations à coups de mayonnaise périmée, des élus à écharpe tricolore tapent dans le dos de vieux militants rougis au soleil et à la 1664 tandis que les syndicats les plus radicaux se livrent à la grande parade des banderoles sur les marches de l’hôtel de ville. C’est alors que mon esprit paranoïaque qui commence à voir des bébés partout tombe en arrêt sur celui que j’élève ici au rang de mascotte de ce mouvement social. Il a six ans, les cheveux longs comme son papa et brandit une pancarte où il a fait, entre autre professions de foi, sa première caricature de Sarkozy.
Je demande poliment à parents et enfants si je peux prendre une photo pour un journal alternatif, ils acceptent de bonne grâce.

  -J’en ferai bon usage, dis-je en remerciant.
- J’espère…
Papa anar, d’abord un papa. Et puis c’est vrai, un gars avec un appareil photo, ça porte à confusion. Un instant je pense à me retourner, vous savez, j’ai rien à voir avec les R.G., mais c’est exactement ce que dirait un mec des RG.
Je m’éloigne, je repasse devant la chorale de la CNT. Aujourd’hui les libertaires sont plus nombreux que les CGTistes, mais surtout, eux sont de vrais chanteurs, qui n’ont besoin ni de micros ni de mégaphones pour se faire entendre. Je m’arrête, j’écoute. Me vient à l’esprit une furtive connerie sur la réconciliation de l’éthique et de l’esthétique et puis je laisse tomber. Il y a l’émotion, et ça, ça valait déjà le coup de se lever aux aurores. Personne n’a d’ailleurs l’idée de demander de quoi parlent les chansons : ce qu’il y a à comprendre, c’est le collectif, les voix qui se mêlent sans hiérarchie ni direction de chœur. st--tienne-020.jpg
Bien sûr, le gouvernement, qui croit que les communistes mangent les enfants et que les anarchistes dissèquent les caténaires dans le seul but d’y dissimuler des bombes, a analysé les rassemblements pacifiques d’aujourd’hui comme un signe d’adhésion massive du peuple à la réforme des retraites. Toute action a ses limites. Mais on peut tout de même rêver que l’éducation civique serve à quelque chose et que la prolifération de bébés qui a suivi cette année les manifs dans son liquide amniotique, qui s’est endormie dans sa poussette au son de Si tu encules Sarkozy frappe dans tes mains, finisse par s’attacher aux ambiances des mouvements sociaux et aux chansons protestataires.
Contrairement à ce que pense le président de tous les Français, le militant 2010 n’a pas perdu ses couilles. Il en fait même le plus bel usage possible : alimenter le contingent des manifs de 2030.

                                                                                                                                                                              Grégoire DAMON

img413.jpg dessin de EG181

 

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29 septembre 2010 3 29 /09 /septembre /2010 12:49

 

Samedi 25 et dimanche 26 septembre 2010 c'est tenue à l'Espace Mosaïque de Saint-Priest la fête annuelle du parti trotskyste Lutte Ouvrière.

L.O a organisé pour l'occasion de nombreux concerts, débats, expositions. Nous avons profité de l'occasion pour interviewer la principale porte parole du parti ouvrier, Nathalie Arthaud.

Il est à noter qu'il semble étonnant que la presse locale ne donne pas plus d'importance à cette personnalité qui représente tout de même un parti politique à l'échelle nationale. 

 

Question n°1 : Quelles sont les particularités de Lutte Ouvrière par rapport aux autres partis Trotskystes ?

 

 

Question n°2 : Comment réagissez vous quand Eric Woerth assure que la reforme des retraites "sera voté et appliquée" ?

 

 

Question n°3 : Pourquoi n'y a t-il pas, selon vous, un mouvement social comme en mai 68 ?

 


 

Question n°4 : Dans une interview vous parliez d'autogestion, comment selon L.O s'organise l'autogestion ?

 

 

Question n°5 : Expulsions, ministère de l'immigration, pensez vous que nous soyons rentrés dans une ère xénophobe ?

 

  

Question n°6 : Nous avons appris un an plus tard le décès de "Hardy", personnage méconnu du public, pouvez vous nous parler de lui ?



 
Interview réalisée par : Antoine, Romain, Sacha, Sylvain O
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29 septembre 2010 3 29 /09 /septembre /2010 12:48

 

A Lyon on dénombre entre 20 000 et 35 000 personnes dans les rues. La pluie était au rendez-vous, elle n'a pas empêché la manifestation de défiler de la Manufacture des tabacs à la place Bellecour. Dans le cortège on a pu voir les syndicats habituels (CGT, CFDT, FO, FSE, ...) ainsi que certains partis politiques (PS, Europe Ecologie, PC, NPA, ...). Il y avait aussi différents collectifs militants de Lyon (Les Voraces, la Friche RVI, ...). Moment caucasse que de voir "les frichards" remonter la manif' à vélo en criant "à bas les syndicats". Cette affirmation en a fait sourire plus d'un ... avis partagé ?

 

 

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Reportage : Zebra

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Evénements

Nous participons à l'exposition Love and Peace, organisée par le mouvement Respublica, à la galerie l'Antre de monde (40, rue Estelle, escalier du Cours Julien, Marseille), jusqu'au 31 janvier.

Le vernissage aura lieu le samedi 10 janvier à partir de 19 h.

 

 

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