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BD CRUCIFIX PARTIE3L

 

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28 février 2014 5 28 /02 /février /2014 14:54

 

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tous à poil plumé crise des banquiers chômage à la rue

Bésot

Son site : http://besot.canalblog.com

 


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27 février 2014 4 27 /02 /février /2014 13:24
Le 21 novembre dernier, dans le cadre du mouvement étudiant contre la réforme Pécresse-Fioraso, en exécution d’une décision d’AG, 100 étudiant.e.s viennent pour envahir le Congrès, instance réunissant les membres des trois conseils centraux (CS, CA, CEVU), convoqué ce jour-là.
Congrès de crise, faisant suite à un courriel envoyé par le président, Jean-Luc Mayaud, un dimanche ( !) à l’ensemble des membres de l’université, où il disait refuser de finir en « chef sacrificiel »…

Crise latente depuis l’été, et devenue explicite suite à la démission successive, durant cet automne 2013, de 4 vice-présidents : c’est dans ce contexte d’une présidence aux abois, que le mouvement étudiant toque à la porte du Congrès.
Le président fuit, physiquement, les hordes estudiantines, comme si les étudiant.e.s étaient de dangereux terroristes, et met les vigiles du campus au front. Les étudiant.e.s parviennent néanmoins à entrer dans la salle où doit se tenir le Congrès, que le président préfère annuler plutôt que de le laisser se tenir ainsi en public.
S’apercevant que ce dernier invite, en catimini, des membres du CA à venir se réunir dans son bureau en comité plus restreint, les étudiant.e.s entrent, en force, dans les locaux de la présidence, mais ne parviennent pas à franchir la dernière porte qui les sépare du président.
Ils choisissent alors de faire une AG sur le palier, qui dure plus d’une demi-heure, dans un climat tranquille, quand, par la porte du président, sort un homme portant une écharpe tricolore, leur ordonnant « dispersion immédiate », et suivi d’une horde de CRS et baqueux assez furieux…
Repoussé.e.s violemment jusqu’à l’entrée du campus, les étudiant.e.s seront, pour certain.e.s, matraqué.e.s à terre, et 6 d’entre eux, quasi-exclusivement des syndicalistes FSE quel hasard, seront interpellé.e.s, de manière toujours aussi violente que l’évacuation des locaux et la sortie.
Il leur sera infligé une garde à vue de plus d’une nuit. Puis, suspense jusqu’au mois de février 2014 : trois d’entre eux sont convoqué.e.s au commissariat central de Marius Berliet, pour une confrontation avec deux des vigiles de l’université.
Ce sont ces étudiant.e.s, qui ont subi des violences lors de l’évacuation par la police (entrée dans les campus sur ordre du président, notre fameux « chef sacrificiel » du début…), qui doivent répondre d’accusations de … violences aggravées, et également rébellion lors de leur interpellation.
Le plus grave de ces deux délits peut valoir jusqu’à 3 ans de prison à ses auteurs.
 
A 8H30, mardi 25 février 2014, devant Marius Berliet (commissariat du 8ème ar. de Lyon), flottent des drapeaux FSE, et quelques drapeaux SUD, ainsi qu’un drapeau d’Alternative Libertaire.
Une vingtaine de personnes sont présentes en rassemblement, en soutien : si une AG de 500 personnes a voté, début décembre dernier, le « soutien aux interpellé.e.s », on voit ce qu’il reste, concrètement, un trimestre plus tard.
La temporalité judiciaire est bien plus longue que celle des mouvements étudiants « classiques », et en l’absence de forces étudiantes structurées et massives présentes sur le long terme, les victimes de la répression ont toutes les chances, si elles ne sont pas déjà des militant.e.s pourvu.e.s d’un vaste réseau relationnel affinitaire dans le monde militant, de finir isolées face à la justice.

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Pendant que la fac vit son "grand instant démocratique", les étudiant-e-s mobilisés contre les restrictions budgétaires et la loi fioraso se rendent au commissariat pour soutenir les militant-e-s de la FSE/solidaires étudiant poursuivies pénalement par l'université..Vive la démocratie universitaire

Devant le rassemblement, un cordon de CRS, plutôt tranquille. Des CDI précisément, avec un équipement préhistorique : des « bidules » en guise de tonfa. Les bidules ? Ce sont ces vieilles matraques allongées, avec une lanière pour les tenir au poignet, qui ont servi à matraquer du jeune en…mai 1968.
Tout un symbole.
Un peu nerveux face aux hordes de jeunes, les vieux CDI font de temps en temps du zèle : « vous là ! Ne vous asseyez pas sur cette voiture ! ».
L’attente dure, l’interrogatoire à l’intérieur, aussi…
Les vieux militants de Solidaires 69 repartent avec leurs drapeaux, d’autres personnes arrivent.
On reste une vingtaine, principalement des militants étudiant.e.s, ou ex-étudiant.e.s, de Lyon 2 qui ont connu les répressions précédentes, si bien qu’avec les départs et arrivées, c’est à peu près une cinquantaine de personnes qui sont venues en soutien ce matin-là.
 
In fine, l’interrogatoire se termine, et résultat des courses : les 3 camarades sont inculpé.e.s par le Parquet de Lyon pour violences aggravées et rebellion. Leur procès est prévu pour le 23 juin prochain.
Il fait suite à une longue série de répressions sur Lyon 2, trop mollement combattues par le monde militant de la ville de Lyon : Lyon 2 est un centre militant historique important pour l’extrême gauche, on a tort de le laisser nous être fermé peu à peu ainsi !
 
En 2007, l’histoire répressive commence aux alentours du premier mouvement contre la réforme Pécresse : saccage des locaux syndicaux FSE et associatifs (notamment Art’issa, probablement coupable d’héberger la popote du mouvement) par le président Claude Journès (ancien trotskiste) et son vice-président Alexis schwetzoff. Impunité présidentielle garantie par l’inaction du Parquet de Lyon, malgré une plainte alors déposée par les victimes…
Le « vol de carottes » au leader price d’à côté, lors d’une opération caddie mal organisée, coûtera, deux semaines plus tard, 4 ans de contrôle judiciaire avec interdiction de sortir du département du Rhône, une enquête par juge d’instruction suivie d’un procès, aux coupables désignés par les vigiles du leader price, imprudemment amenés aux basques des caddies jusqu’à Lyon 2, lieu prévu de la dégustation…
Suivra une semaine de violences policières par CRS et gendarmes mobiles à l’entrée des campus, pour « empêcher les bloqueurs de rebloquer les campus ».
 
En 2007-2008, on a également les inculpations pour graffitis suite au festival « grille ta fac », de protestation contre la fermeture du campus de Bron par des grilles. Un premier élu FSE, l’élu en CA, est ciblé par l’administration : montage d’un dossier, espionnage et délation du militant (aperçu « rodant dans les campus » par du personnel !), passage en Conseil de discipline.
Pour avoir collé des affiches hors des panneaux « autorisés », et « rodé » dans les campus, il écopera d’une sanction symbolique mais réelle, qui, non contestée, rendra impossible de prouver par la suite, que les vigiles de l’université signent les attestations que la fac leur demande de signer, y compris si elles sont fallacieuses.
 
Pas une année sans inculpations : 2009 est un excellent cru à cet égard, puisque nous avons les premières inculpations pénales ciblant des leaders connus de la FSE : Alex et Tayeb, violemment interpellés à la sortie du campus des quais en compagnie de 3 autres membres de la FSE, sur désignation des vigiles et du vice-président André Tiran, tasés, gardés à vue, interrogés menottés en raison de leur « extrême dangerosité et violence » supposés, seront inculpés et jugés peu après.
Leur crime ? Avoir été présents lors du vote type patron d’entreprise casseur de grève, organisé par la présidence « pour ou contre la poursuite du blocage de la fac ? ». Vote durant lequel, du fait de la présence de vigiles privés pourvus de lacrymos, la javelisation des urnes tentée par certains a dégénéré en usage de lacrymo « à bout portant », et tentatives désespérées de forcer la porte pour les camarades resté.e.s dehors, afin de récupérer celui qui était dedans, ainsi traité par les vigiles…
 
Ils seront relaxés.
 
On monte ensuite encore crescendo, avec la plainte contre Sophie Perrin, en décembre 2010, peu après le mouvement contre la réforme des retraites d’octobre-novembre 2010 : pour avoir voulu défendre pacifiquement son droit de faire une thèse, cette syndicaliste, alors élue suppléante en Conseil d’UFR sur les listes UNEF (tendance TUUD), est carrément interdite d’accès aux campus de fin novembre jusqu’à fin décembre. Puis, suite au dépôt d’une plainte pour « harcèlement moral contre l’université », voit cette interdiction prolongée pour toute la durée de la procédure pénale à son encontre…bilan : 2 ans et demi d’interdiction d’accès aux campus, sans que le moindre rassemblement de solidarité ne soit tenté au sein de l’université. Un précédent qui laissera des traces pour l’avenir.
 
On fait aussi des remake de l’histoire, qui bégaye en mode gazeuse : fin 2011, lors des deux CA appelés à re-voter le passage aux RCE et autres ultimes volets d’application de la réforme Pécresse, parce que résultat du premier vote du CA, quelques mois plus tôt, n’avait pas donné satisfaction au président, pains dans la gueule et lacrymos pleine face, contre gros pétards syndicalistes étudiants, s’affrontent dans les locaux de la présidence. Un imposant dispositif policier se trouve massé aux abords des campus, à l’affût des dangereux.euses étudiant.e.s…
La lacrymo, les vigiles privés : à Lyon 2 fac de vieux gauchistes, on kiffe.
Le président, en 2010 – 2011, c’est André Tiran, ex-camarade d’extrême gauche de l’OCI dans sa jeunesse…
 
Si les années suivantes n’apportent pas de nouvelles inculpations, c’est qu’à Lyon 2, jusqu’en cet automne 2013, il ne se passe plus rien, au point que ça intrigue même les RG, qui tentent d’en savoir plus, par des questions badines, du genre (en prenant un air surpris) : « mais vous ne faites plus rien à Lyon 2, que se passe-t-il ? ».
Finalement, en conclusion, à Lyon 2, aujourd’hui, tu déranges, tu dégages, tu bronches, on te criminalise. Bref, le clou tenace qui dépasse doit rencontrer le marteau.
Finalement, en conclusion, à Lyon 2, la démocratie universitaire, c’est ferme ta gueule, sinon, on te traîne en justice et on te pourrit la vie.
On souhaite, sincèrement, au marteau-pilon de cette démocratie de pacotille de tomber sur l’os qui le brisera lorsqu’il le frappera.
On souhaite au chef sacrificiel de comprendre dans sa chair ce que ça fait, d'être un.e syndicaliste étudiant.e sacrificiel.

 
Zora la rousse, racaille 2 France et folle alliée

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Published by foutou'art - dans Articles et Brèves
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27 février 2014 4 27 /02 /février /2014 09:39

 

Quand il ne dessine pas son personnage iconoclaste le Crucifix, Puiss joue dans le groupe électro goth : Anamorphosis.

 

Je vous laisse découvrir un extrait, le titre s'appelle Touch my wire feat..

 

 


 

 

Pour découvrir d'autres titres rendez-vous sur leur site : http://www.reverbnation.com/anamorphosis

 

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Published by foutou'art - dans Revue de presse
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26 février 2014 3 26 /02 /février /2014 11:33

 

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Ceci n'est pas adressé aux employé(e)s du Pole Emploi, mais à son fonctionnement interne et sa façon de prendre les demandeurs d'emploi pour des c....

 

Duck

 

 

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26 février 2014 3 26 /02 /février /2014 09:55

 

Supers Connards in action

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Puiss.

 

Pour retrouver d'autres aventures du Crucifix cliquez sur la couverture ci-dessous !!!

 

BD CRUCIFIX PARTIE3L

 

 

 

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Evénements

Nous participons à l'exposition Love and Peace, organisée par le mouvement Respublica, à la galerie l'Antre de monde (40, rue Estelle, escalier du Cours Julien, Marseille), jusqu'au 31 janvier.

Le vernissage aura lieu le samedi 10 janvier à partir de 19 h.

 

 

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