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BD CRUCIFIX PARTIE3L

 

bd1bis

 

7 décembre 2014 7 07 /12 /décembre /2014 13:05

 

Article théâtralisée de la manifestation contre le congrès du Front National du 29 novembre, par le blog CREA'tifs .

 

 

La voix off - Lecteur, lectrice, le 29 et 30 novembre 2014, à Lyon, avait lieu le 15e congrès du Front National, à la Cité Internationale, à Lyon.

La cité internationale, à Lyon




Un manifestant - C'est pour ça que nous, on a appelé à une manif "offensive contre le FN", le 29 novembre (un samedi) à Lyon.



Un RG - C'est pour ça que nous, on a bien préparé les choses.




La commissaire responsable du maintien de l'ordre dans la ville de Lyon, remasterisée par la voix off - Oui. On y a mis le paquet. Parce que bon, les anarcho-autonomes terroristes et les blacks blocs qui ne respectent ni les biens ni les personnes, on va les calmer vite fait.








Un autre manifestant - Nous, on a appelé à une grande manif pacifique et unitaire et nationale, à Lyon, contre le FN.



Le RG - Précisons qu'un seul et unique parcours a été déposé à la Préfecture...

Moi - J'arrive à la manif vers 15h30 (son départ était prévu de Jean Macé à 14h).
Je sors du métro à Saxe Gambetta, et vois au loin, direction Jean Macé, les gyrophares des camionnettes de gendarmerie mises devant la manif : c'est bon, je les attends là.


Une manifestante, habillée avec une veste et des chaussures de sport, un sac à dos sur le dos - Moi je suis arrivée à 14h passées, à Jean Macé. A la sortie du métro, des policiers étaient postés et m'ont demandé de leur montrer le contenu de mon sac, pour me laisser sortir de la station puis rejoindre la manif.

Une manifestante, habillée "en fille" - Moi je suis arrivée en même temps que toi, et ces policiers ne m'ont pas demandé d'ouvrir mon sac (à main féminin...).

Moi - Je rallie la manif dix minutes après mon arrivée environ, quand la tête de cortège arrive à hauteur de Saxe.

Là, je discute pour commencer avec les gens que je connais autour de la banderole de tête. Puis peu avant Guillotière, leur explique que je les laisse pour remonter la manif et voir qui il y a comme cortèges derrière.

Je suis d'abord accompagnée par une nana du SGEN CFDT qui vient de parvenir à se faire remplacer à la tenue de la banderole de tête.

La nana du SGEN - J'avais moi aussi envie de voir les cortèges.

Moi - On voit un cortège de l'UNEF, un de la LDH, un de Ras le Front, un de la CFDT...

La nana du SGEN - La CGT n'est pas là...

Moi - Ouais. Y'a carence en ce moment, mais c'est sur tout donc je pense que ça doit être des répercussions de la crise confédérale interne. J'irai dire à mes camarades que la CFDT était bien présente, ça pourrait les aider à se remettre debout...

Un cégétiste - Ou alors c'est qu'on est trop occupé.e.s par les élections, en ce moment...

Un anarchiste - "Elections, piège à cons. L'urne, cercueil de tes illusions."

La voix off - Sur ces entrefaites un camarade stalinien vient taper la bise et la conversation...

Le RG - Nan mais elle fricote avec tout le monde celle-là ??? On n'y comprend plus rien !!!

Rebellyon - Nous, on a compris. On l'a virée. Son compte de rédactrice, exit !

Moi - Je me suis longtemps demandée comment on pouvait porter des pin's de Staline aujourd'hui...m'enfin maintenant je sais.

Le maoiste stalinien - Et comment elle peut être à la CFDT, elle, hein ? Comment on peut être à la CFDT, c'est pas un syndicat, c'est une association confessionnelle ce truc-là !

Moi - Chacun me pose ce genre de questions sur les autres...mais dans cinq minutes, on va tou.te.s être, plus ou moins, dans la même galère...


La voix off - La nana du SGEN s'est éclipsée pendant que tu discutes actualité avec le camarade maoïste-stalinien-punk-à-chien-etc.

Moi - La tête du cortège de SUD est pas loin quand une personne qui remonte vers la tête de la manif nous informe que "ça commence à se taper, derrière".
On ne voit pas encore l'arrière, tout semble en bon ordre comme dans une manif normale.
Puis, peu après, en effet des signes deviennent suspects avec cette info : des groupes de gens remontent rapidement avec leurs drapeaux, sur les bords de manifs, pour aller plus vers l'avant de la manif. Genre ils pourraient bien fuir quelque chose qui se passe derrière...


La panthère des neiges : "C'est là que j'interviens.
Parce que je mène l'enquête.
Rapidement, on voit des gens sans drapeaux ni badges ni slogans, plutôt athlétiques de gabarits, genre la trentaine dynamique, et vêtus de noir sans signes distinctifs autres qu'une cagoule ou support ayant la même fonction, de couleur noire aussi."

Les gens sans drapeaux ni badges ni slogans (hormis ceux qu'ils ont graffé sur les banques croisées en chemin bien sûr, en plus d'avoir étoilé les vitrines au marteau)



Moi - Là ça y est je visualise la fin de la manif : après le cortège SUD, je vois que ceux qui ferment la manif, ce sont mes camarades anarchistes, et qu'après, il n'y a plus rien hormis les gyrophares de police de l'arrière.

La panthère des neiges : "Pendant que tu regardes ça, sur les bords des cortèges SUD et anars de l'arrière, les jeunes hommes dynamiques vêtus de noir tapent sur les commerces présents dans la rue".

Moi - Putain, c'est des provos ciblés sur les cortèges de l'arrière !!
C'est pas des antifa, c'est pas des anars, y'en a aucun de chez nous, qui ressemble à ce gabarit ! C'est qui ces gens ?!?

La panthère des neiges : "Regarde. Leur action est structurée. Ils agissent en groupe, de concert"

Moi - Quand je vois l'un d'eux taper avec un marteau sur un rideau de fer d'un pauvre magasin miteux, je comprends qu'il s'agit d'une forme de guet apens ciblé sur deux cortèges dans la manif : SUD et les libertaires, les anarchistes.
Et je me remémore ce qui a été dit sur nous dans les journaux les jours précédents...

Marine Le Pen - Gaaaaaaaarrrrrrrrrdes !!! Emmenez-les !!!

Les gardes - Vous nuisez aux biens et aux personnes, nous allons intervenir et vous bloquer.

Moi - Le cortège de SUD tente de s'arrêter pour laisser les provocateurs aller dans le vide ainsi créé entre eux et les cortèges de devant.

La panthère des neiges : "Tu ne peux pas rester là, ça craint pour toi"

Moi - J'aimerais participer à l'action pour contraindre ces provos à respecter notre manif. C'est ce que j'aurais fait en temps normal.

La panthère des neiges : "Viens, il faut partir".

Les provos - Nous aussi, nous voulons vous contraindre à nous respecter !

Moi - je pars rejoindre les cortèges sur l'avant (CFDT LDH etc), laissant les camarades de SUD et, plus encore cela me désole, mes propres camarades seuls au milieu de cette provo, sans pouvoir les aider contre.

La panthère des neiges : "Viens, si tu restes au milieu, tu risques de te trouver avec une situation judiciaire aggravée alors que tu n'as rien à voir avec ça"

Moi - Mais les camarades non plus !

La panthère des neiges : "Mais ils n'ont pas rendez-vous au SPIP dans trois jours à cause de la plainte montéer contre toi par Lyon 2, eux..."

La voix off - On remonte pour se réfugier autour de la camionnette CFDT...

Moi - Là, j'ai un doute...je vois la bouche du métro Guillotière, pas encore fermé.

La panthère des neiges : "Entrons, on rejoindra la banderole de tête à Bellecour, ce sera plus sûr : d'une manière ou d'une autre, l'incident aura eu le temps d'être réglé et sera fini. On ne peut rien faire vu ta situation, là".

Moi - Les provos sont en effet pas loin, et au niveau de la police, ça commence à devenir interventionniste...

 

 


 

 


(Sur la vidéo : tentative de membres du cortège de fond de freiner la charge de CRS dont ils sont victimes, en utilisant des barrières puis d'autres obstacles pour les mettre entre eux et les CRS, afin de s'en protéger - ce ne sont pas les mêmes personnes que celles ayant agi précédemment avec des marteaux pour briser des vitrines. C'est visible notamment par le temps "d'essais et erreurs" existant avant de (re)trouver ensemble une méthode efficace pour cette protection)

Les camarades d'Alternative Libertaire protègent leur cortège de la charge policière. Les cortèges anarchistes étaient placés en fond de manif, la place la plus difficile et risquée dans une manif...


La voix off - On sort à Bellecour, direction le pont qui relie la place à la Guillotière.

Moi - On a été précédés...

 


La voix off - Entre nous et le pont, une barrière de CRS, et un canon à eau. Vus de face sur la photo, prise côté pont, mais nous on les voyait de dos, parce qu'on est arrivé.e.s par l'autre côté, par la place.

Moi - Après deux minutes, tout en discutant avec des gens devant un magasin, je vois les fusées de sommation partir depuis le pont ou l'autre côté du pont.

 

 

 

Pour lire la suite rendez-vous sur le blog http://crea-tifs.blogspot.fr/

 

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7 décembre 2014 7 07 /12 /décembre /2014 12:53

 

La preuve que Mélenchon n'est pas Georges Marchais.

 

Social-traître pro Sarko ??!...

 

 

 


 

latvdunet

 

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5 décembre 2014 5 05 /12 /décembre /2014 21:52

pieddebiche

 

 

 

Lieu à défendre : Villa entourée d’un magnifique jardin.

Malus : Il y a des hippies dans le sleeping.

Bonus : Il y a des punks dans le tipi planté dans le jardin.

 

 

 

Prologue :

 

Voilà plus d'un mois que nous attendons avec impatience l'arrivée des forces de l'ordre qui peuvent d'un moment à l'autre nous expulser ; en un mois nous avons eu tout le temps nécessaire pour laisser libre cours à notre imagination et à notre créativité renforçant chaque jour nos défenses, cabanes dans les arbres, barricades mobiles, douves (sans crocodiles puisque l'anglais qui avait proposé d'en voler dans un élevage a disparu), bunker, pont levis...

 

Voila plus d'un mois que le réveil sonne à cinq heures du matin, tout le monde sur le pied de guerre, les habitants et les soutiens se relayant pour faire le guet toute la journée dans l'angoisse et l'attente fébrile d'une intervention policière, inutile de préciser que le moral des troupes est à cran. D'autant plus que les activités proposées pour les riverains du quartier (cours de soutien scolaire, cinéma, théâtre...) continuent d'avoir lieu dans une atmosphère de camps résistants retranché, et qu'une tribu de hippies glandeurs et moralisateurs a élu domicile dans le dortoir réservé aux gens de passage, sauf que eux se sont arrêtés de passer.

 

C'est dans ce joyeux bordel plus ou moins organisé, théâtre grand-guignolesque, qu'un jour enfin, à dix heures du matin, alors qu'une quinzaine de personnes et cinq ou six beat-nicks se trouvent sur place, que l'expulsion commence.

 

Total des troupes de défense : 20

 

 

 

Le pied de biche déglingué, chronique quatrième

 

 

 

Première manche. Le jardin

 

 

Une douzaine de flics en civils, sortent de nulle part et à une vitesse impressionnante, raflent tout ce qui bouge dans le jardin, ou ce qui ne bouge pas d’ailleurs ; puisqu'un pote qui avait dormi à la belle étoile se fait réveiller par une paire de basket, un autre plus alerte tentant de monter dans un arbre se fait choper les talons et tiré au sol. Deux hippies se font courser par la BAC en tournant tout autour de la maison. L'huissière, sous bonne escorte, franchit le pont levis que personne n'a eut le temps de remonter. Même si c'était surtout pour la déco, on aurait bien aimé les voir galérer à l'ouvrir, les pieds dans les douves.

Seuls deux punks qui faisaient un feu de camp dans le tipi, installé à proximité de la porte d'entrée, réussissent à rentrer dans la maison. Juste avant de fermer et de barricader la porte, on aperçoit cinq ou six bagnoles de la police nationale arriver. Pas mal de copains se retrouvent enfermés dehors.

 

Le zigoto qui avait voulu imiter les singes part directement en garde à vue, « tentative de fuite ».

 

Total des troupes de défense : 12

 

 

Ni_Droit_Ni_Titre-3.jpg

 

 

 

Deuxième manche. L'escalier.

 

 

Conscients que le rez-de-chaussée est facilement prenable par les keufs et difficilement défendable pour nous, on se retranche directement à l'étage où tout a déjà été prévu, on a quelques minutes devant nous. Entre temps un copain est monté sur le toit en passant par le balcon pour avoir une vue d'ensemble, la maison est entourée de CRS. Ne sachant pas qu'il est en train de crapahuter sur les tuiles, deux mecs barricadent l'entrée du balcon à l'aide d'une énorme cuve en fonte prévue à cet effet et devant peser près d'une tonne. Onze paires de bras avaient été nécessaire pour l'amener jusque là.

 

 

Total des troupes de défense : 11

 

 

De notre coté on s'attaque à l'escalier, un coffrage géant en métal a déjà été pensé et est prêt à l'emploi. On le remplit de chariots d'Intermarché et de troncs d'arbres placés en bascule au dessus de celui ci (troncs d'arbre n'est pas une métaphore la plupart mesuraient soixante centimètres de diamètre et certain étaient haut de deux mètres) – les punks s'avèrent être d'excellents éléments. Bref, l'escalier devient un obstacle infranchissable. On balance le dernier tronc, on rigole bêtement devant notre œuvre situationniste quand on aperçoit, à travers un œil de bœuf, des types cagoulés et portant le tristement célèbre blason du GIPN, escalader machinalement notre toit.

 

 

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Troisième manche. Devine qui vient dîner ?

 

 

Un ange passe... L'hésitation s'installe dans un long silence, le temps se fige, plus personne ne bouge. Dans ce genre de moment des dizaines d'idées, de pensées diverses, précises et détaillées se permettent de traverser votre esprit en à peine une seconde sans passer par la douane, comme lorsque enfant vous vous faisiez prendre la main dans la boite de cookies, sauf que la c'est le GIPN qui vous a observé construire une barricade. L'instant ne dure que quelques secondes, les cheminements de pensée sont tous différents mais tout le monde arrive à la même conclusion : Vont-ils réussir à passer la cuve en fonte qui bloque l'entrée par le balcon ?

 

Une série de chocs sourds nous indique qu'ils tentent de répondre à notre question. Une excitation semblable à une inquiétude euphorique s'empare du groupe, un type se met à préparer en urgence une solution à base de Malox destiné à lutter contre d'éventuels gaz lacrymogènes. Quelques un(e)s essayent tant bien que mal de maintenir la cuve en place, d'autres complètements paniqués cherchent une cachette derrière une porte ou dans un placard. Au milieu de ce foutoir hystérique, un couple qui vient seulement de se réveiller, encore à moitié à poil, déshabillé par leur nuit d'amour, réalise que c'est le GIPN et non un rasta percussionniste qui tambourine sur la fonte, et paf ! Traumatisé direct.

 

 

Total des troupes de défense : 9

 

 

Tout le monde est aspergé de Malox par un type totalement survolté sujet à un fou rire nerveux, la barricade cède dans un énorme fracas. Les plus rapides se précipitent vers le dernier refuge encore possible : Le Bunker.

 

 

Total des troupes de défense : 6

 

 

Ni_Droit_Ni_Titre-12.jpg

 

 

Quatrième manche. Le Bunker.

 

 

Le Bunker se compose de deux pièces ayant une entrée commune ; à l'intérieur des vivres et des réserves d'eau pour plusieurs jours ainsi que couchages, casseroles, conserves, camping gaz et surtout du matos pour barricader, le but étant de combler l'espace entre la porte de la première pièce et le mur à l'aide d'un ensemble compact et sous pression de façon à ce que celle ci ne puisse pas s'ouvrir d'un centimètre.

Les deux punks qui s'amusent comme des gamins à qui l'on aurait donné les clefs d'une Formule 1 et le gars du Malox qui continue de rigoler, commencent à superposer les couches de matériaux contre la porte : matelas pour atténuer les chocs, grillage pour bousiller la lame d'une éventuelle disqueuse, structure en béton armé piqué sur un chantier, poutres, moellons, étais... Deux des rescapé(e)s pianotent sur leurs portables pour appeler du renfort tandis qu'un hippie, dernier représentant de son espèce, cherche un endroit pour cacher son pochon de beuh, pour ne pas gâcher, il le mange. La barricade n'est pas encore achevée quand des coups de bélier commencent à enfoncer la porte, un des punks saute dans l'espace qu'il reste à remplir et, écrasé contre le mur, amorti les chocs se servant de ses coudes comme ressorts, le hippie se fait engueuler, les flics menacent de nous gazer comme des lapins, quelqu'un propose d'allumer les fumigènes et les feux d'artifices qu'il a trouvé dans l'un des placards.

Une accalmie nous permet de poser des moellons pour remplacer le punk qui s'effondre de tout son poids une fois désincarcéré, les coups reprennent.

 

 

Total des troupes de défense : 5

 

 

 

Cette fois la porte ne bouge plus, comme on ne sait plus quoi faire on prépare du béton à prise rapide pour consolider la barricade et fixer une grosse plaque en ferraille sur la seule lucarne de la pièce, juste par sécurité. Quelqu'un fait tomber la plaque sur le hippie qui se retrouve bloqué dessous, un autre nargue les flics qui s'acharnent contre la porte, le mec du Malox fout de la flotte partout en essayant d'enlever le ciment qu'il a dans les yeux.

 

 

Cinquième manche. A la masse.

 

 

Tout ce petit chantier stop net lorsqu'un son sourd plus fort que les autres fait trembler tout les murs, après une deuxième secousse suivie de morceaux de briques et de plâtres projetés dans toute la pièce, nous comprenons que le GIPN a abandonné l'idée d'ouvrir la porte et est en train de péter la cloison à la masse. Résignés, deux copains et l'amortisseur humain abandonnent, nous ne sommes que trois à s'enfermer dans la deuxième pièce.

 

Total des troupes de défense : 3

 

Une fois à l'intérieur on se rend vite compte qu'il nous sera impossible de nous barricader de nouveau en si peu de temps, effectivement la porte vole déjà en éclats, un homme cagoulé en armure fait son entrée, rien dans les mains, rien dans les poches, sûr de lui, il lâche « Allez les Beatles on sort ! »

 

 

Total des troupes de défense : 0

 

 

Ni Droit Ni Titre-14

 

 

Épilogue :

 

 

En sortant de la maison, les Beatles se rendent compte qu'en plus de la BAC, des CRS, de la Police National et du GIPN, participent à la fête une vingtaine de pompiers, la police scientifique et un mystérieux « Groupe d'intervention en milieu périlleux » et pour cause : un copain se trouve perché à la cime d'un arbre d'une dizaine de mètres et menace de sauter dès que la nacelle des pompiers transportant un négociateur du GIPN s'approche trop près de lui. Sur la terre ferme une trentaine de manifestants arrivés en renfort bloquent la route, se font matraquer par les CRS, bloquent alors les voies du tram, joue du tam-tam, se font matraquer...

 

Il est à peine 10h30, la journée ne fait que commencer.

 

 

Total des troupes de défense : 1 Hahaha Niqué !

 

 

 

 

Alcinte Phileste


 

 

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3 décembre 2014 3 03 /12 /décembre /2014 19:23

 

 

ecran-television

 

Réalisation / montage : Denis Cayes

 

Interview : Sacha

 


 


 

 

 

 

 

Samedi 29 Novembre était organisée par la Coordination nationale contre l’extrême droite (CONEX) une manifestation dite « offensive » contre le Front National, ainsi que le racisme d’État. La manifestation était aussi soutenue par l'Association des Anciens Combattants.

 

  A lire aussi : FhaiNe : Une manif' contre le FN qui dégénère, dommage...

 



 

 

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3 décembre 2014 3 03 /12 /décembre /2014 11:11

 

 

 

 

Chattes rouges et noires

Qu’est-ce que cette exposition ? Pour tout dire, "des trucs assez indéterminés", avec de la créativité, de la provocation, de l’humour et parfois un peu de vulgarité. Mais ça reste intéressant car cela interroge.

Merci à Marc Chinal pour ce reportage !!! Longue vie à la chaîne du net Lyonvideos !!!!

 

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Evénements

Nous participons à l'exposition Love and Peace, organisée par le mouvement Respublica, à la galerie l'Antre de monde (40, rue Estelle, escalier du Cours Julien, Marseille), jusqu'au 31 janvier.

Le vernissage aura lieu le samedi 10 janvier à partir de 19 h.

 

 

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